Les mythes les plus courants sur le bodybuilding : ce qu’il faut savoir

Le bodybuilding est un de ces sports méconnus par le grand public. Souvent, il est fantasmé dans l’imaginaire collectif. Les gens le voit comme une pratique où les hommes (et les femmes) se transforment quasiment en taureaux sous l’effet de piquouzes. Pourtant, rien n’est moins vrai ! Dans la réalité, le bodybuilding est une pratique très polissée où les abus sont rares et les gens très respectueux envers leurs corps. Le corps est un temple, comme le dit le dicton !

Non, tous les bodybuilders ne sont pas dopés

Voilà un mythe qui est bien tenace et difficile à déraciner. D’un autre côté, il se justifie quand on regarde en arrière. Dans les années 1960 et 1970, le bodybuilding était réellement une pratique gangrénée par le dopage. A son corps défendant, ce n’était d’ailleurs pas la seule. La plupart des sports d’athlétisme et d’endurance était également ravagée par cette pratique. Le tout, sur fond de Guerre froide et justifié par des objectifs de propagande.

Il aura fallu attendre les années 1980 pour voir les interdictions arriver. Pour un mieux !

De nos jours, le dopage est très rare aussi bien dans les salles que dans les compétitions, car ils ne sont plus nécessaires pour devenir bodybuilder.

Tout d’abord parce que les produits illégaux sont très difficiles à trouver. Ensuite, parce que les nouveaux bodybuilders sont une génération qui n’a plus le réflexe du stéroïde, mais celui du supplément alimentaire. Enfin, la plupart des stars et influenceurs en bodybuilding ne font jamais mention de ces produits.

mythe bodybuilding
Le bodybuilding est une pratique méconnue du grand public avec beaucoup de fantasmes l’entourant

Non, les bodybuilders n’ont pas que ça en tête

Souvent, les gens cantonnent le bodybuilder à la salle de sport. Sauf que le bodybuilder a aussi une vie, une famille, un travail. Le bodybuilding, même s’il s’agit là d’une passion reste bien souvent en second plan.

Bien sûr, en bodybuilding, on fait attention à son alimentation, on prend l’un ou l’autre supplément et on passe des heures en salle. Tout comme d’autres passent des heures dans la salle de bain, fréquentent les spas et prennent des compléments alimentaires pour leur santé.

En clair, il y a un vrai gap entre le perçu et le réel, souvent dû à l’ignorance.

En plus, la part des professionnels dans le bodybuilding est très faible. Ils sont peu nombreux à pouvoir vivre de leur passion.

L’immense majorité des pratiquants viennent à la salle de temps à autre, comme on fait du foot ou du tennis.

Non, les bodybuilders ne sont pas addict à leur corps

Bien que les bodybuilders prennent soin de leur corps, ils n’en sont pas obnubilés par leur physique. C’est un paramètre important, mais c’est avant tout le bien-être qui compte avant le paraître.

Prendre soin de soi, se développer et faire attention à son alimentation sont des démarches assez saines, tant qu’elles ne virent pas à l’addiction.

Cela étant, c’est vrai qu’il y a certains pratiquants qui ont une dépendance vis-à-vis du sport. Une addiction que certains professionnels commencent à prendre au sérieux, comme il y a une addiction au gaming.